Le meilleur de notre veille #46

Le mois dernier, Actualitté évoquait plusieurs études autour des bienfaits de la lecture, comme barrage contre l’exclusion, la solitude et la dépression ou pour renforcer nos interactions sociales : penser autrui, interagir et ressentir le monde. Une fonction dont nous sommes persuadés à Légothèque et que nous rapprochons des travaux de plusieurs chercheurs déjà cités ici.

Ressentir le monde, c’est aussi le rencontrer et le parcourir. C’est valoriser ces initiatives, difficultés rencontrées, événements organisés pour y répondre… petit tour du monde des bibliothèques autour de nos thématiques.

Savitribai Phule a écrit deux livres de poésie mettant en avant les droits des femmes

Féminismes

Pour ressentir le monde, lisons les autrices féministes indiennes qui se battent dans une société encore dominée par le patriarcat, et secouons les stéréotypes sexistes à grands éclats de rire, ensuite, en regardant la chaîne YouTube du Meufisme.

 

LGBT+

Découvrons à la suite de nos amis canadiens des publication Queers (en anglais) alors même que, de l’autre côté de la frontière, des groupes anti-LGBT intentent des procès contre des bibliothèques pour empêcher l’organisation d’heures du contes lues par des drag-queens, comme à Lafayette en Louisiane, ou à Cookeville dans le Tennessee.

Notons à contrario que la célèbre Bibliothèque du Congrès vient de choisir de préserver le film d’Ang Lee, Brokeback Mountain, au milieu d’une sélection de trente titres, comme étant particulièrement signifiant d’un point de vue historique états-unien. « These cinematic treasures must be protected because they document our history, culture, hopes and dreams » précise-t-elle.

 

Migrants, réfugiés, multiculturalisme

La lecture devient vitale aussi parfois pour les migrants et les travailleurs immigrés comme le montre le tout récent festival qui s’est tenu début décembre à Singapour. Ce dernier essayait justement de créer des liens entre travail, migration et art (en anglais) dans le monde. On a pu y rencontrer une écrivaine indonésienne qui a monté une bibliothèque de rue à partir de rien ou écouter le poète Syrien Mwaffaq Al-Hajjar, réfugié à Kuala Lumpur en Malaysie, qui a gagné un prix de poésie sur les migrants et les réfugiés l’an dernier.

La poésie en faveur du multiculturalisme, ce fut aussi le cas fin novembre lors de la Nuit de la poésie à la bibliothèque nationale du Quatar où des poètes arabes, espagnols et français ont échangé et lu des textes dans leurs propres langues.

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