Le mois des fiertés dans les bibliothèques

Les bibliothèques et le mois des fiertés en juin : et vous dans vos bibliothèques, vous faîtes quelque chose ? Voici un panorama d’actions menées dans différentes bibliothèques. Merci aux collègues qui ont pris le temps de répondre!

L’inclusion de tous les publics est au coeur de nos missions en bibliothèque et de Légothèque. Le mois des fiertés est l’occasion de mettre en valeur espaces, collections, et animations variées.

  • Les médiathèques d’Epernay ont mis en place tout un cycle d’animations.

-Exposition photo « J’existe » (collaboration avec l’association FACE A TOI MEME de Liège et EX Aequo Reims). Cette exposition présente des portraits photographiques qui dépeignent l’être humain dans toute sa diversité.

-Stop motion « Le coeur Arc-en-ciel ». Réalisation d’un film en stop motion. Une autre manière d’aborder les différences et de parler de ses émotions.

C’est cliché ! (jeux Mémo de l’égalité + C’est cliché Canopé). Jeux qui questionnent les stéréotypes et les questions de genre, points communs et différences filles/garcons

-Iel était une fois… avec le collectif Paillettes ! Lectures de contes par le collectif paillettes (Drag queens)

-Stand d’information et de prévention. Information auprès du grand public. Groupe LGBT Sparnacien + SOS Homophobie

-Projection « Lola vers la mer » + discussion

Discussion avec association Ex-aequo à l’issue de la projection du film. Association Ex-aequo Reims.

  • Médiathèque de Floirac située en Gironde. Médiathèque Jean Darriet M270

Les cafés de Roland : spécial mois des fiertés. Présentation d’une sélection de textes sur les thématiques LGBTQIA+ de façon théâtralisée avec un comédien.

  • Médiathèque Andrée Chedid (Andernos)

Table documentaire ado / young adult / jeunesse

Mise en valeur des fonds documentaires, fiction et non fiction avec une guirlande « mois des fiertés »

  • bibliothèque Claude Lévi-Strauss (Paris)

Le nouveau fonds LGBTQI+ de la bibliothèque Claude Lévi-Strauss (Paris) : en plus du fonds Féminismes, déjà présenté sur ce blog, les bibliothécaires font coïncider l’inauguration de ce mini fonds LGBTQI+ avec le mois des fiertés, en l’illustrant avec une table thématique et une bibliographie sélective.

  • Bibliothèque François Villon (Paris)

Rencontre BD live avec l’illustratrice Soizick Jaffre

A l’occasion du mois des fiertés : réalisation de dessins en direct et en musique sur la thématique LGBT+

Le mois des fiertés sera aussi l’occasion de mettre en avant des titres LGBTQ et d’étoffer les sélections en ligne préparées en 2021.

  • Bibliothèque de l’INSA à Rennes :

Exit Lyon, l’association LGBTQ de l’INSA Lyon, a sélectionné un corpus de livres LGBT à destination de la Bibliothèque de l’INSA à Rennes. Ils seront exposés lors de la semaine des arts et sciences Queer et également mis à l’honneur en juin.

  • Médiathèque George Sand :

table thématique « mois des fiertés » avec documentaires, albums, films, jeunesse et adultes Lgbt+.

  • Bibliothèque Publique d’Information (BPI) : chroniques sur des romans et BD aux thématiques LGBT

Enquête sur les espaces publics en Inde

Le point de départ du projet « La ville pour toutes et tous » qui inclut 6 villes en Inde (Jaipur, Chandigarh, Ahmedabad, Pune, Bengaluru et Delhi) est né du constat suivant : en Inde les hommes se déplacent librement à toute heure de la journée et de la nuit, dans tous les espaces de la ville. Mais il n’en va pas de même pour les femmes qui se déplacent plutôt en groupes ou accompagnées dans certains lieux à certaines heures. La notion d’espace pose également question dans la mesure où la plupart des espaces publics sont dévolus aux hommes cisgenres, alors que par exemple les espaces pour changer les bébés manquent cruellement.

A l’initiative de ce projet se trouvent l’architecte Swati Janu (Design social) et l’anthropologiste urbaine Chris Blache (Genre et société). Les instituts français ont été partenaires de cette enquête en lien avec la thématique « Bonjour India 2022 ».

L’objectif de ce travail qui est résumé dans cet article du journal « Pune Mirror » interroge plus largement la notion de sécurité, d’espaces publics bienveillants et inclusifs, et s’intéresse à tous les publics, transgenres, non binaires et LGBTQI+ y compris.

Il apparaît sans surprise que la notion de « safe space » : espace où on se sent en sécurité, revêt une acception différente selon l’âge, le genre, la caste, l’appartenance religieuse, et les quartiers qu’on fréquente.

À l’issue de ce travail, un comics sera édité afin qu’il soit facilement compréhensible et utilisé par un large public, dont des étudiant·es en design et en architecture, qui re-penseront le monde et la ville de demain.

Suggestions de lectures côté sciences humaines et sociales

Cette semaine, varions les plaisirs : regardons du côté des sciences humaines et sociales et partageons quelques suggestions de lectures en lien avec les sujets qui intéressent la Légothèque !

Ne nous libérez pas, on s’en charge : une histoire des féminismes de 1789 à nos jours / Bibia Pavard, Florence Rochefort, Michelle Zancarini-Fournel

Une sociohistoire du féminisme sous toutes ses formes, mouvements sociaux, courants de pensée, évolutions lentes et luttes sporadiques. Les historiennes questionnent la diversité des féminismes à travers le temps et leurs liens avec les luttes contre les inégalités sociales, raciales et de genre.

Les grandes oubliées : pourquoi l’histoire a effacé les femmes / Titiou Lecoq

A chaque époque, des femmes ont agi, dirigé, créé, gouverné mais elles n’apparaissent pas dans les manuels d’histoire. Du temps des cavernes jusqu’à nos jours, l’auteure passe au crible les découvertes les plus récentes, analyse les mécanismes de la domination masculine et présente quelques vies oubliées.

L’homme préhistorique est aussi une femme : une histoire de l’invisibilité des femmes / Marylène Patou-Mathis

L’auteure critique la vision patriarcale de la préhistoire. Lorsque la discipline naît au XIXe siècle, elle n’est conduite que par des hommes qui projettent sur ces temps anciens leur vision d’une femme procréatrice au rôle social limité à l’éducation des enfants et aux tâches domestiques. Or, les récentes découvertes archéologiques montrent les femmes moins soumises, plus robustes et inventives.

Beauté fatale : les nouveaux visages d’une aliénation féminine / Mona Chollet

Actuellement, le corps féminin est sommé de devenir un produit, de se perfectionner pour mieux se vendre. Entre banalisation de la chirurgie, tyrannie du look, anorexie, M. Chollet interroge le rapport au corps et à soi en décortiquant la presse féminine, les discours publicitaires, les blogs et les séries télévisées.

Le genre du capital : comment la famille reproduit les inégalités / Sibylle Gollac, Céline Bessière

Les études sociologiques s’arrêtent généralement à une vision globale de la société. Ici les autrices s’attachent à une autre forme d’échelle : la famille. Ainsi, elles présentent les inégalités femmes-hommes qui s’aggravent encore de nos jours. Divorce, héritage, mères isolées, autant de facteurs aggravant la situation financière des femmes. Le patriarcat s’exerce partout…

Une écologie décoloniale / Malcolm Ferdinand

Chlorodécone, agent orange, sécheresse au Chili : ce sont toujours les plus pauvres et les personnes racisées qui sont les plus exposées aux pollutions et aux maladies qu’elles provoquent. De ce constat, l’auteur rappelle la nécessité d’une justice environnementale, basée sur une lecture écologie et antiraciste. Rappelant le travail de Ramzyg Keucheyan, Malcolm Ferdinand redonne les clefs historiques à l’installation d’un racisme environnemental dont il place l’origine à la mise en place du système économique des plantations. Basant son propos sur les luttes marronnes dans les Caraïbes, il explique comment, par les actions conjuguées de la plantation agricole et de l’esclavage s’est constituée une base idéologique à l’héritage encore vivace. Il utilise le terme de « plantationocène » (forgé par Anna Tsing et Donna Haraway) pour décrire les processus de destructions des terres (bananes, caoutchouc etc), des manières d’échanger et des relations sociales entre humains et avec le non-humain. D’une plume très lyrique, Malcolm Ferdinand déroule un argumentaire construit et logique liant philosophie, histoire et écriture poétique. Un livre important.

Transfuge de sexe : passer les frontières du genre / Emmanuel Beaubatie

Loin des images fantasmés et imaginaires des personnes trans, l’auteur décrit les diversités qui traversent les ressentis et les parcours. Des femmes trans qui vivent un déclassement social, aux hommes trans qui sont, au contraire, dans un mouvement ascendant ; des plus aisé‧e‧s aux plus démuni‧e‧s ; consacrant une longue partie à la sexualité et concluant sur la mutation des ordres de genre, l’auteur analyse les difficultés et les divergences de parcours. En utilisant une grille d’analyse matérialiste pour expliquer les parcours des personnes trans, Emmanuel Beaubatie offre une réflexion nécessaire.

Chère Ijeawele / Chimamanda Ngozi Adichie

Dans ce court manifeste, l’autrice nigériane donne des conseils concrets aux parents et aux futurs parents. Tirés d’expériences concrète, ils visent à transmettre aux enfants, et notamment aux petites filles, une éducation non sexiste et féministe en déjouant les pièges de la société et de la tradition. Un texte à offrir à tous les futurs parents !

Noire n’est pas mon métier / Collectif

Ce livre se compose de témoignages d’actrices françaises noires réunis par Aïssa Maïga. Chacune y raconte son parcours ou parfois juste une anecdote et y livre sa vision du monde du cinéma français, et plus largement de la société. Ces témoignages dépeignent un univers souvent raciste et sexiste. On y décrit ici une volonté forte de changement et on devine comment ces femmes pourraient changer la donne !

Les éditions Double ponctuation : l’indépendance au cœur

Entretien avec Étienne Galliand, éditeur

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’exercer votre métier d’éditeur ?
C’est forcément l’histoire d’un parcours personnel… Mais je dirais que comme beaucoup de gens, le livre a été un espace-temps charnière dans ma construction – que ce soit en tant qu’individu ou en tant que citoyen. J’ai donc grandi avec ces livres-mondes, férocement intimes mais ouverts sur l’universel – de ceux qui comptent autant, parfois, que certaines expériences vécues… Je sais ce que je dois aux livres.
Après des études d’Histoire, je me retrouve « tout naturellement » au Festival du premier roman de Chambéry, où j’assurais la relation aux éditeurs – il fallait convaincre d’envoyer gracieusement au Festival plusieurs services de presse pour que les Comités de lecture puissent lire les livres parus dans l’année ! Le Festival était hébergé par la Médiathèque de Chambéry – j’ai pu approcher alors de près le fonctionnement d’un « navire amiral » de lecture publique comme l’était la Médiathèque. J’ai compris à ce moment-là toute l’importance que ces lieux pouvaient avoir, comme espaces de contact au livre évidemment, mais bien plus largement comme lieux de sociabilisation, d’acceptation, de bienveillance – où les conventions sociales reposant sur la hiérarchisation, sur la compétition, sur la justification permanente n’ont plus vraiment la même importance… Passer la porte d’une bibliothèque ou d’une librairie reste encore pour moi, y compris au niveau sensoriel (ne trouver là que de petits bruits enveloppés de silence), une expérience unique, pacificatrice.
Après être passé par l’École de la Paix à Grenoble, j’ai cofondé l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, que j’ai dirigée pendant 10 ans. Ce fut une formidable aventure, d’une intensité humaine incroyable. Mais je ressentais le besoin depuis quelques temps de « passer de l’autre côté », de me rapprocher du texte – et c’est ainsi que sont nées les éditions Double ponctuation. Même si mon histoire avec le livre et l’édition est déjà longue, mon activité proprement éditoriale est assez récente, puisque le premier ouvrage commercialisé professionnellement (par le biais d’un diffuseur et d’un distributeur, CEDIF et POLLEN) est Interdiction de publier de Jean-Yves Mollier, sorti en 2020. Depuis, le catalogue compte une vingtaine de titres et ne va pas cesser de s’enrichir, vu le programme de publication prévu !
En tant qu’éditeur indépendant, je me considère vraiment comme un artisan – en opposition à la fois aux logiques quasi industrielles et fortement capitalistiques des grands groupes éditoriaux mais aussi en matière de savoir-faire : là où la division des tâches est la règle dans une grande structure, la polyvalence, une ligne hiérarchique quasi inexistante, des processus de codécision et la possibilité d’avoir toujours une vision d’ensemble me semblent être intrinsèquement attachés à la figure de l’éditeur et de l’éditrice indépendant·e. Il y a par ailleurs dans ce métier, tel que j’essaie de le pratiquer, un geste, une esthétique… Je crois aussi que les éditeurs et éditrices indépendant·es sont porteurs/porteuses d’une responsabilité, celle de lutter contre la surproduction des livres, contre leur clonage aussi (où toutes les publications finissent par se ressembler, traitent des mêmes sujets, de la même façon). L’éditeur et l’éditrice indépendant·e doit porter d’autres regards sur le monde ; dans tous les domaines, la diversité est vitale. Les grands groupes éditoriaux ont une logique et il serait bien caricatural de dénigrer systématiquement leurs productions (dont certaines sont de très grande qualité). Mais il nous est autorisé aussi de marquer notre différence, en tant qu’éditeurs et éditrices indépendant·es ; et de s’inquiéter, en tant que citoyen·nes, des phénomènes de concentration éditoriale toujours plus importants… Tous ces excès ne sont pas bons, ni pour la bibliodiversité, ni pour la démocratie… Par ailleurs, très concrètement, je déplore les logiques de censure (et d’auto-censure) de plus en plus présentes dans nos métiers – et la judiciarisation croissante de nos pratiques ; il est difficile de publier un livre critique, aujourd’hui, sans devoir le faire relire par un avocat !


Si on considère votre catalogue, pouvez-vous nous expliquer ce qui guide votre travail, quels sont vos sujets de prédilection ?
J’ai essayé d’organiser les éditions selon quelques axes de travail et en montant dès le début des collections. J’ai aussi fait le choix de bâtir un catalogue essentiellement axé sur les sciences humaines et sociales (en attendant peut-être, un jour, de m’aventurer en littérature).
Les axes thématiques couvrent d’un côté tout ce qui se rattache au genre (le féminisme, les mouvements LGBTQ+, etc.), de l’autre tout ce qui concerne les problématiques environnementales (lutte contre les logiques extractivistes et de prédation en particulier) et enfin, tout ce qui tourne autour des notions d’altermondialisme et de décolonialisme (même si ce dernier terme doit être utilisé avec précaution, car il peut recouvrir des réalités très différentes).
Pour chacun de ces axes thématiques, les ouvrages peuvent prendre la forme de témoignages (collection « Deux points »), des essais écrits par des « lanceurs d’alerte » (collection « Point d’exclamation »), des études et analyses plus académiques (collection « Point d’interrogation »). Nous publions par ailleurs des ouvrages sur les mutations du monde du livre et de l’écrit (collection « Bibliodiversité », dont fait partie la revue du même nom), qui rencontrent d’ailleurs une vraie reconnaissance aujourd’hui (voir https://www.double-ponctuation.com/categorie-produit/bibliodiversite/).
En dehors des axes thématiques, de la forme des écrits et des collections, je trouve très important aussi de parler des méthodes de travail que nous essayons de suivre. Ainsi, dans chaque exemplaire sont présentés les engagements des éditions : respect de toutes les formes de droits d’auteur, défense de la librairie indépendante, lutte contre la surproduction des livres – qui nourrit essentiellement, au final, le pilon –, contre le clonage des livres, engagements environnementaux… Les livres sont pensés pour être le plus accessibles possibles tout en restant de très bon niveau ; ils laissent – y compris en maquettage – de la place au lecteur et à la lectrice ; certaines collections utilisent aussi les codes QR pour lier le texte aux références bibliographiques qui sont présentes en ligne… Il est important à ce sujet que le livre intègre des passerelles avec les outils numériques d’aujourd’hui, quand cela a un sens et à la condition de ne pas se perdre…

Pouvez-vous nous présenter brièvement quelques titres de votre catalogue ?

Pour illustrer un peu notre travail, je pense qu’on peut mettre en avant 3 publications qui font partie du programme éditorial de 2022. Difficile de ne pas parler tout d’abord de Inclusi(f‧v‧e‧s) – Le monde du livre et de l’écrit : quelles diversités ? qui vient de sortir et qui présente une analyse plurielle de l’inclusion dans le monde du livre. Quelle est la place qu’on offre réellement aux femmes, aux personnes LGBTQ+, aux groupes socio-économiques traditionnellement exclus (personnes immigrées ou issues de l’immigration, aux personnes précaires, handicapées…), dans nos maisons d’édition, dans nos rédactions, dans nos bibliothèques, dans nos librairies ? Quelles sont les initiatives positives qui essayent de répondre à cette problématique – je suis d’ailleurs ravi que le travail de la Légothèque soit présenté dans cet ouvrage, c’est typiquement ce genre d’initiatives que nous voulons mettre en avant… Voir https://www.double-ponctuation.com/produit/inclusif%c2%b7v%c2%b7e%c2%b7s/

Dans Terre brisée – Pour une philosophie de l’environnement (à paraître), Amaeana Guéniot explore, avec l’aide des plus grands philosophes, notre responsabilité environnementale. C’est important de s’appuyer sur des savoirs philosophiques pour penser une catastrophe environnementale si importante que celle que nous commençons à vivre – pour la première fois due aux activités humaines… Cette responsabilité fondamentale doit être analysée, comprise, acceptée pour pouvoir en faire un levier d’action et non pas une charge culpabilisante handicapante…

Enfin, je suis ravi de publier Vivre sa transidentité à l’école – Parcours et point de vue d’une transeignante, de Mika Alison, qui nous propose son témoignage « de l’intérieur » sur la façon dont se vit un parcours personnel de transition dans un contexte scolaire, mais aussi une analyse sur les points qui pourraient sans doute être améliorés pour permettre une meilleure inclusion des personnes LGBTQ+ dans nos écoles. Ce parcours de vie, ces réflexions pourront sans doute être précieux à la fois pour toutes celles et ceux qui souhaitent continuer à faire des écoles des lieux d’inclusion, mais aussi pour les personnes directement concernées, qui peuvent parfois se sentir bien seul·es…

Il y aurait tant d’autres titres à présenter !… Et tant d’envies, en particulier celle de renforcer les liens interprofessionnels au sein de la chaîne du livre, de la création à la lecture… Je trouve d’ailleurs qu’il faudrait créer plus d’occasion de se parler, tout particulièrement entre éditeurs/éditrices et bibliothécaires… C’est pour cela que je trouve cette occasion que vous m’offrez de présenter notre travail si importante. Merci encore !

http://www.double-ponctuation.com

contact@double-ponctuation.com

Tour de veille – mars 2022

Vie de l’association ABF

-Ouverture des inscriptions pour le Congrès de l’ABF qui se tiendra à Metz du 2 au 4 juin 2022

Les bibliothèques sont-elles indispensables ? Tout un programme!

Concours Chouettes toilettes 2022

À travers ce concours, l’objectif est de montrer comment on peut concrétiser les principes d’accessibilité et d’inclusion dans ces espaces souvent confidentiels dans nos établissements.

Adhésion à l’ABF : l’association a besoin de votre soutien et de votre participation pour fonctionner.

Multiculturalisme

-Dans certains pays anglo-saxons et notamment aux États-Unis, le mois de février est le Black History Month (ou parfois African-American history month). Comme son nom l’indique, ce « mois de l’histoire des Noirs » se veut un temps de mise en valeur de l’histoire de la diaspora africaine.

La cerise sur le gâteau : l’inclusion n’est pas une variable d’ajustement

La commission Légothèque a participé aux journées d’étude du 10 mars 2022, organisée par le Département Documentation, Archives, Médiathèques et Edition de l’’UFR Histoire, Arts et Archéologie de l’Université Toulouse – Jean Jaurès. Ces journées d’étude avaient pour thème « L’inclusion dans les métiers du livre et du patrimoine : enjeux et perspectives ».

Genre

Journée internationale des droits des femmes #8mars

-Voici un retour sur quelques actions menées menées dans différentes bibliothèques : lecture publique, universitaires. Merci aux collègues qui ont pris la peine de nous répondre. Selon les activités, différents publics étaient ciblés. Projections, ateliers, conférences, expositions, ateliers d’écriture, lecture… les initiatives sont riches et diversifiées. De quoi nourrir notre réflexion et nous donner des idées pour l’année prochaine! Les infos sont disponibles ici

-Une programmation nourrie sur le territoire comme au Pavillon des Canaux

Ainsi, pendant tout le mois de mars, le festival POP MEUFS questionne la place des femmes et des minorités, de toutes les générations dans la société.

-Des groupes de parole réservés aux hommes explorent la masculinité.

LGBTQI+

-« Queer Gaby » : un service question-réponse dédié aux questions LGBTQ+

Le réseau de bibliothèques du comté de Cincinnati et Hamilton (CHPL) à Cincinnati, dans l’Ohio, propose un service de référence virtuel pour les usagers LGBTQIA+.

Le coin « lectures »

« P. Mon adolescence trans » de Fumettibrutti, un roman graphique poignant sur la transidentité.

-« Inclusi(·f·v·e·s). Le monde du livre et de l’écrit : quelles diversités ?« 

Comme tous les lieux de pouvoir, effectif ou symbolique, l’édition et la presse n’échappent pas aux formes d’exclusion et de prédation qui s’observent partout dans la société.

Florilège d’actions dans les bibliothèques dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes #8mars

Voici un retour sur quelques actions menées menées dans différentes bibliothèques : lecture publique, universitaires. Merci aux collègues qui ont pris la peine de nous répondre. Selon les activités, différents publics étaient ciblés. Projections, ateliers, conférences, expositions, ateliers d’écriture, lecture… les initiatives sont riches et diversifiées.

De quoi nourrir notre réflexion et nous donner des idées pour l’année prochaine!

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